Autisme 2002
Mercure, métaux lourds... toxicités

Stephanie F. Cave, M.D., F.A.A.F.P.

Le Dr Cave a étudié la médecine à la LSU Medical School de Nouvelle-Orléans, en Louisiane et obtenu son diplôme en 1983. Elle a terminé sa résidence en 1986 et s'est spécialisée en médecine familiale. À l'heure actuelle, elle et sa collègue, le Dr Amy Holmes, traitent plus de 1 000 enfants qui présentent des troubles autistiques dans une clinique privée de Bâton Rouge, en Louisiane. Le Dr Cave donne des conférences sur l'autisme et les vaccins et elle a récemment publié un livre intitulé : «What Your doctor Mat Not Tell You About Children's Vaccinations». L'été dernier, elle a présenté un témoignage devant l'United States Congressional Committee on Governmental Reform en ce qui concerne les vaccins qui contiennent du mercure.

Autisme et immunisation

Stephanie F. Cave, M.S., M.D.. F.A.A.F.P.

Je suis vraiment honorée d’avoir été invitée à titre de conférencière dans le cadre du congrès Autisme 2002. J’aimerais vous parler d’un sujet qui me tient à cœur : le lien qui pourrait exister entre les troubles autistiques et les vaccins. Présentement, mes collègues et moi-même traitons plus de 1 500 enfants qui présentent ces troubles. Au cours des cinq dernières années, nous avons pu constater que de nombreux enfants en venaient à se rétablir et qu’ils pouvaient alors reprendre leur place auprès de leurs camarades de classe et de leurs frères et sœurs. Comme vous pouvez vous l’imaginer, ce sujet est source de bien des controverses, mais je crois qu’avant la fin de ma conférence, vous serez d’accord avec moi pour dire que cette épidémie est différente de tout ce que l’on a pu connaître par le passé.

On a commencé à se questionner sur la vaccination dès que le vaccin antivariolique a fait son apparition, au début du 20e siècle. En effet, en 1914, à Portland, en Oregon, Lora Little est devenue une activiste préoccupée par la question à la suite du décès de son fils, âgé de sept ans, qui avait reçu le vaccin antivariolique. Cette année-là, on a dénombré plusieurs cas de variole à Portland. Les enfants non vaccinés devaient s’absenter de l’école pendant une période de deux semaines. Il y a alors eu confrontation entre les parents et l’agent de soins de santé et, finalement, un juge a décrété que les parents avaient raison et les enfants ont ainsi repris le chemin de l’école.

Les arguments apportés par Lora Little sont très similaires à ceux que l’on entend de la part des parents, de nos jours. Selon elle, la vaccination représentait une "altération artificielle du sang par un virus qui peut se propager dans le système". Elle ajoutait même : "Il s’agit d’un effort de la nature. L’autre constitue un artifice qui provient des médecins. Il vaut mieux faire confiance à la nature qu’aux médecins. La nature ne se contredit pas elle-même. Les autorités médicales, par contre, ne sont que contradictions". D’après Lora Little, la vaccination causait "une altération du sang et, lorsqu’elle est administrée sans l’autorisation de la personne, elle constitue une atteinte personnelle particulièrement excessive".

Selon elle, des médecins "très rusés" mentaient au sujet des statistiques, de façon à pouvoir s’approprier de larges sommes provenant de l’État. "Les cas de variole ont diminué au même moment où la vaccination arrivait, uniquement en raison des améliorations apportées au plan de la propreté des villes et des personnes", déclarait-elle. Elle a donc mené une campagne contre la loi sur la vaccination obligatoire qui existait à cette époque pour la variole et elle est venue bien près de gagner sa cause (Oregon Historical Quarterly, 1998).

De nombreux parents, médecins et représentants gouvernementaux reconnaissent qu’il pourrait y avoir un lien entre le nombre accru de personnes qui présentent des troubles du développement et le plus grand nombre de vaccins administrés. Nous pouvons nous compter chanceux d’avoir pu enrayer les épidémies de polio, de rougeole et de coqueluche, mais à quel prix?

Je ne suis certes pas contre l’administration de vaccins sûrs. Par contre, je m’inquiète du fait qu’il y a de plus en plus d’enfants qui souffrent de maladie chronique. En effet, dans toute l'histoire de la médecine, il n'y a jamais eu autant d'enfants présentant des troubles d'apprentissage et des maladies auto-immunes.

L’incidence de l’autisme a connu une très forte hausse. Selon le Dr Eric Fombonne, éminent épidémiologiste, dans les années 1950, elle était d’un cas pour 10 000, dans les années 1970, d’un pour 2 000, en 1996, d’un pour 500, en 2000, d’un pour 250 et en 2001, d’un pour 147. Cette hausse est-elle attribuable à de meilleures méthodes diagnostiques? Sommes-nous maintenant de meilleurs médecins? Je crois que lorsqu’un enfant ne peut parler, qu’il ne peut établir de contact visuel, qu’il a un comportement auto-mutilatoire et qu’il ne dort que quelques heures par nuit, on peut alors s’attendre à ce qu’il ait reçu un certain diagnostic.

Aux États-Unis, pour les années scolaires 1997-1998 et 1998-1999, les statistiques recueillies auprès des enfants de six à 21 ans permettent de révéler des augmentations en ce qui concerne toutes les incapacités (2,6 %), les troubles d’apprentissage spécifiques (2,3 %), les troubles de la parole (1 %), les troubles émotionnels graves (1,9 %) et l’autisme (26 %). Le Developmental Services System de la Californie comprend maintenant principalement des personnes autistes. Auparavant, les cas d’autisme ne représentaient que 3 % de la clientèle. Maintenant, ils comptent pour 37 % des nouvelles inscriptions. Entre le 3 avril et le 8 juillet 2001, 664 nouveaux enfants autistes se sont ajoutés au système. Il s’agit là du plus grand nombre d’enfants autistes à s’y ajouter depuis ses 32 années d’existence. À ce rythme, pour l’année 2001, on peut croire que le système comptera 2 700 nouveaux enfants autistes. Ce chiffre est supérieur à tous les nouveaux cas inscrits entre 1994 et 1996, inclusivement.

L’autisme pourrait être attribuable à divers facteurs. Je crois que, règle générale, on s’entend pour dire que l’on retrouve une prédisposition génétique chez les enfants autistes. Le Dr Andrew Wakefield, gastro-entérologue pédiatrique qui effectue ses travaux de recherches en Angleterre, a signalé la présence du virus rougeoleux vivant dans l’intestin grêle de nombreux enfants autistes qu’il traite. Le Dr Mary Megson, pédiatre spécialiste du développement, a émis l’hypothèse selon laquelle le vaccin anticoquelucheux serait responsable du retrait de la vitamine A de son site de liaison dans les cellules, ce qui entraînerait un problème de communication cellulaire. La dernière et plus importante explication est que les troubles autistiques seraient causés par un empoisonnement par le mercure provenant de multiples sources, notamment des amalgames dentaires de la mère, du vaccin Rhogam administré à la 28e semaine de grossesse aux mères rhésus négatif, de l’alimentation et de l’éthylmercure retrouvé dans les vaccins. Enfin, on croit également que le système immunitaire des enfants peut être à risque, étant donné la présence de toxines et de tissu fœtal humain dans les vaccins.

À notre clinique, nous traitons plus de 1 500 enfants souffrant de troubles autistiques. Nous avons beaucoup appris de ces enfants, mais nous avons peu de réponses à offrir aux parents. Les vaccins sont-ils réellement en cause? Nous le croyons, mais nous ne pouvons encore rien prouver à ce sujet. À l’heure actuelle, pour empêcher que nos enfants ne soient malades, nous poussons leurs jeunes systèmes immunitaires, qui ne sont pas encore parvenus à maturité, au-delà de leur capacité. L’un des problèmes que pose la vaccination est le fait que peu d’études sur son innocuité ont été menées à ce jour.

Au cours des dix dernières années, nous avons constaté que l’épidémie d’autisme connaissait une hausse importante. L’une des causes de cette hausse pourrait bien être le vaccin contre l’hépatite B, qui a fait son apparition en 1991 et est administré aux enfants peu après la naissance. Ce vaccin contient 12,5 mcg de mercure. Or, selon l’EPA, la "quantité sûre" de mercure qu’un nouveau-né peut recevoir est de 0,1 mcg/kg/jour ou environ 0,4 mcg/jour. Cela signifie donc que les 12,5 mcg de mercure mentionnés précédemment dépassent de 25 fois cette quantité. L’éthylmercure représente une forme de mercure neurotoxique. Dans une étude publiée dans le Journal of Pediatrics, en mai 2000, on mentionnait quels étaient les taux de mercure sanguin chez des nouveau-nés avant et après l’administration du vaccin. Chez certains enfants prématurés, le taux de mercure était dix fois plus élevé que celui d’enfants nés à terme. Les sources intra-utérines de mercure peuvent être les suivantes : fruits de mer, amalgames dentaires de la mère, vaccin Rhogam administré à la 28e semaine de grossesse et vaccin antigrippal.

En plus du vaccin contre l’hépatite B, les vaccins Hib, DCT et DtaP contiennent du thimérosal, source d’éthylmercure, à titre d’agent de conservation. Selon le calendrier de vaccination habituel, les quantités de thimérosal que les enfants reçoivent dans les vaccins sont les suivantes : à l’âge de deux mois, 62,5 mcg, à quatre mois, 50 mcg et à six mois, 62,5 mcg. Or, chez ces enfants, la production de bile est encore minime (elle est nécessaire à l’élimination des métaux) et la barrière hémato-encéphalique est perméable. Lorsqu’ils atteignent l’âge de cinq ans, la quantité d’éthylmercure qu’ils ont reçue est supérieure à 237 mcg.

Nous donnons un trop grand nombre de vaccins aux enfants et ce, dans un trop court laps de temps. Nous ne savons pas avec certitude quels sont les effets de certaines des composantes des vaccins, comme le thimérosal, l’aluminium, le formaldéhyde et le tissu fœtal humain. De plus, nous administrons des vaccins combinés dont l’innocuité a été mise en cause.

Entre 1890 et 1950, les empoisonnements par le mercure prenaient la forme de l’acrodynie. Les enfants qui en souffraient présentaient les symptômes suivants : apathie, perte du jeu, hypersensibilité aux sons et à la lumière, insomnie, crises convulsives, piètre tonus musculaire, comportements répétitifs et rougeurs aux joues et aux mains. Cette maladie se manifestait tardivement et elle touchait un enfant sur 500. On a finalement découvert qu’elle était attribuable aux poudres de dentition à base de calomel (source de mercure).

Lorsqu’on étudie à la cinétique du mercure, on s’aperçoit que celui que l’on retrouve dans le sang et les cheveux prend de quatre à six mois à être éliminé de l’organisme. Dans les organes du SNC, cependant, l’élimination se fait plus lentement (plusieurs années) et le mercure qui se trouve dans le cerveau est éliminé encore plus lentement. En effet, sa demi-vie serait de 20 ans.

Un article très intéressant a été écrit par un groupe de parents et de professionnels : "Autism : A Unique Type of Mercury Poisoning". Vous pouvez le retrouver sur le site WEB de l’Autism Research Institute (www.autism.com/ari). Toutes les caractéristiques de l’empoisonnement par le mercure peuvent être présentes chez les enfants autistes. Parmi celles-ci, on retrouve notamment l’auto-mutilation, le retrait social, le manque de contact visuel et d’expression faciale, l’hypersensibilité aux bruits et au toucher, les problèmes d’élocution et les comportements répétitifs.

Dans le cadre d’une étude menée auprès de 503 enfants autistes, le Dr Bill Walsh, du Pfieffer Treatment Center, a découvert un dysfonctionnement des métallothionéines chez 91 % d’entre eux, ce qui a un effet sur le ratio cuivre/zinc. En effet, chez un enfant normal, il est de 1 : 1, alors que chez un enfant autiste, il est de 1,7 : 1. Le Dr Boyd Haley, de l’University of Kentucky, a constaté que le thimérosal et l’aluminium contenus dans les vaccins inhibaient au moins 40 enzymes chez des animaux de laboratoire. Lorsque le thimérosal ne sera plus utilisé dans les vaccins, je crois que ceux-ci pourront être administrés sans danger.

La vaccination suscite bien des controverses. Au Japon, les enfants ont commencé à recevoir le vaccin DtaP, plus sûr, dès 1981. Aux États-Unis, le CDC n’a recommandé l’utilisation de ce vaccin qu’en 1996. C’est le National Vaccine Information Center (NVIC), dirigé par Barbara Loe Fisher, qui a été à l’origine de cette recommandation. Au milieu des années 1980, il y avait déjà 300 poursuites d’intentées contre les fabricants du vaccin DCT. En 1991, Barbara Loe Fisher a écrit "A Shot in the Dark", dans lequel elle traite de la version plus sûre de ce vaccin. Il est à noter que l’utilisation des vaccins à germes entiers est encore largement répandue dans les pays du tiers monde.

 Après toutes les poursuites intentées contre le DCT dans les années 1980, les fabricants de ce vaccin ont demandé au Congrès américain de limiter leur responsabilité. En 1986, une loi a été votée : la Vaccine Injury Compensation Act. Celle-ci recommande l’indemnisation sans égard à la responsabilité pour les personnes chez qui le vaccin a eu un effet néfaste.

Le vaccin contre l’hépatite B a aussi causé des problèmes. Bonnie Dunbar, Ph.D., professeure de biologie cellulaire au Baylor College of Medecine, a vécu une expérience intéressante au cours de ses recherches sur le vaccin contre l’hépatite B dans son laboratoire. En effet, elle a suivi les recommandations de l’OSHA et a ainsi administré ce vaccin à trois travailleurs de laboratoire. Le premier, son frère, est cloué au lit depuis et il souffre d’un trouble de démyélinisation que les médecins n’arrivent pas à identifier. Une étudiante en médecine a perdu la vue à un œil après avoir reçu la troisième dose du vaccin. Chez le dernier, enfin, le vaccin n’a causé aucun problème.

Dans le feuillet de renseignements du vaccin contre l’hépatite B, le Dr Dunbar a découvert que l’innocuité de ce vaccin avait été vérifiée pendant une période de cinq jours seulement. Or, dans de nombreux comptes rendus, on mentionne que des réactions immunitaires dans le plasma peuvent se produire plusieurs semaines après qu’un vaccin ait été administré (effets constatés aux plans neurologique, rhumatoïde, vasculaire et cutané). En France, une enquête criminelle est menée en ce qui concerne l’arrivée du vaccin avant que les réactions qu’il pouvait provoquer n’aient été vraiment évaluées. Le Dr Dunbar a mentionné le fait que les chercheurs n’ont pas accès aux données relatives aux essais cliniques. Lorsqu’ils effectuent leurs recherches, ils ne disposent ni des renseignements recueillis sur les effets indésirables, ni des antigènes nécessaires.

Le vaccin RRO a suscité bien des controverses aux États-Unis et ailleurs. Le Dr Andrew Wakefield croit qu’il existe un lien entre ce vaccin et l’autisme. Il a signalé la présence du virus rougeoleux vivant dans le tractus gastro-intestinal de certains enfants autistes. Un groupe de chercheurs japonais a fait cette même découverte. En présence du mercure, il se produit une déviation qui fait que d’une prédominance des lymphocytes Th1, qui combattent les virus, les levures, les parasites et les cellules cancéreuses, on passe à une prédominance des lymphocytes Th2 et à une auto-immunité.

Le nouveau vaccin antipneumococcique, Prevnar, est efficace contre la méningite et la bactériémie, mais son efficacité contre l’otite moyenne est peu marquée (entre 4 et 23 %). Ce vaccin ne protège que contre sept sérotypes (sur 90).

Le vaccin contre la varicelle, Varivax, est cultivé sur cellules humaines. On se questionne sur l’immunité permanente apportée par ce vaccin. Merck a commencé à mener une étude en vue de déterminer la durée pendant laquelle il peut être efficace, mais elle ne sera prête qu’en 2010. Si toutefois ses effets ne durent que 10 ou 15 ans, nous éprouverons peut-être de sérieux problèmes lorsque la varicelle deviendra une maladie d’adultes.

On se demande si certains vaccins ne causent pas le diabète insulino-dépendant. Des études à ce sujet ont été effectuées en 1967, en 1977, en 1990 et en 1999 dans plusieurs pays. Elles permettent de révéler une hausse de 20 à 50 % de l’incidence de ce type de diabète et ce, environ trois ans et demi après que ces vaccins aient été administrés (soit le DCT, le Hib, le RRO, le vaccin contre la maladie du charbon, le BCG et le vaccin contre l’hépatite B).

Plusieurs des composantes des vaccins peuvent déclencher des allergies, notamment la levure de boulangerie, la néomycine, la streptomycine et la polymixine B dans le VPI, la gélatine, la néomycine et les œufs dans le RRO, la gélatine, la néomycine et le glutamate dans le Varivax et les œufs et la néomycine dans le vaccin antigrippal. Peu de personnes savent que 6 % des vaccins commercialisés sont contaminés. Ils renferment en effet des mycoplasmes (Dr Garth Nicolson, octobre 2001).

De nombreuses personnes ignorent que plusieurs vaccins utilisés maintenant ont été cultivés sur tissu fœtal humain. Parmi ceux-ci, on retrouve le RRO, le vaccin antirabique, le vaccin contre l’hépatite A et le Varivax. Les lignées cellulaires proviennent en effet de fœtus dont les mères ont subi des avortements dans les années 1960 et 1970.

Selon Neal Halsey, M.D., ancien président de l’American Academy of Pediatrics, le problème n’est pas de savoir s’il faut oui ou non administrer des vaccins, mais bien de s’assurer que ceux-ci sont sans danger.

J’aimerais vous donner quelques renseignements sur les aspects juridiques de la question. En 1986, la National Childhood Vaccine Injury Act a permis la mise sur pied du National Vaccine Injury Compensation Program. Ce programme a été conçu d’abord pour aider financièrement les parents des enfants chez qui les vaccins avaient eu des effets néfastes. En 1995, le Dr Shalala (Secrétaire, DHHS) a resserré les exigences liées à ce programme et c’est ainsi que 75 % des personnes qui ont voulu s’en prévaloir ont été refusées, même si on disposait d’un surplus budgétaire de deux milliards de dollars pour ce fonds. Le programme est donc vraiment contradictoire. Il y a présentement un projet de loi (au fédéral) qui, s’il est adopté, permettrait aux enfants autistes de recevoir une indemnisation.

À l’heure actuelle, en ce qui concerne la vaccination, on permet des exemptions médicales dans tous les états américains. Tous les états, sauf le Mississipi et la Virginie occidentale, permettent en outre les exemptions religieuses, mais seulement 16 états, les exemptions philosophiques. Ces états sont les suivants : l’Arizona, la Californie, le Colorado, l’Idaho, l’Indiana, La Louisiane, le Maine, le Nouveau-Mexique, le Michigan, le Minnesota, le Nebraska, le Dakota du Nord, l’Ohio, l’Oklahoma, le Rhode Island et le Wisconsin.

Depuis quelques années, Dan Burton, membre du Congrès, défend les droits des parents. Il a en effet participé à plusieurs audiences du Government Reform Committee sur l’innocuité des vaccins. Il faut dire que ce sujet le touche tout particulièrement. En effet, son petit-fils est devenu autiste après avoir reçu plusieurs vaccins au cours d’une seule journée lorsqu’il était âgé de 15 mois. Il croit donc que la confiance de la population a été trahie. Après avoir étudié la situation, il a découvert que les rapports de divulgation des états financiers de certains membres du comité consultatif étaient incomplets. Il a également constaté que les présidents ainsi que de nombreux membres des deux comités consultatifs détenaient des actions d’entreprises qui fabriquent des vaccins, et que des recherches étaient menées à l’aide de fonds provenant des mêmes sources. Plusieurs membres des comités consultatifs ont d’ailleurs obtenu des brevets pour les vaccins. Il y a vraiment là conflit d’intérêts.

 

Voici les points essentiels de l’historique de la vaccination, de 1905 à aujourd’hui :

À la suite des réunions de l’IOM, on a pu constater que les informations rapportées dans les journaux, partout à travers le pays, n’allaient vraiment pas dans le sens des conclusions qui étaient ressorties de ces réunions. En voici quelques exemples :

Le 16 juillet 2001, l’IOM s’est réuni afin d’étudier le lien qui pourrait exister entre les troubles autistiques et le thimérosal contenu dans les vaccins. Le comité a conclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour appuyer ou réfuter l’hypothèse selon laquelle les vaccins renfermant du mercure sont à la source des troubles d’apprentissage, des troubles de l’attention avec hyperactivité et de l’autisme, chez les enfants. L’IOM a cependant convenu que le mercure pouvait être nocif pour le tissu cérébral en disant que cette théorie était "plausible sur le plan biologique" et en recommandant que les agents de conservation à base de mercure soient retirés de tous les vaccins et produits en vente libre.

Barbara Loe Fisher, présidente du NVIC, croit pour sa part que nous devrons procéder à une analyse minutieuse de la toxicité possible de tous les éléments contenus dans les vaccins, à commencer par l’aluminium. Le NVIC, de concert avec SAFEMINDS, a demandé le retrait de tous les vaccins contenant du mercure qui sont administrés aux enfants, aux États-Unis, et aux médecins d’avertir les femmes qui attendent un enfant que le vaccin antigrippal contient du mercure (communiqué de presse du 1er octobre 2001).

J’aimerais offrir quelques suggestions pratiques sur les vaccins. Utilisez ceux qui ne contiennent pas de thimérosal. Ne vaccinez pas les enfants malades. Espacez l’administration des vaccins, lorsque cela est possible, et n’essayez pas d’inoculer neuf ou 10 micro-organismes en une seule journée. Donnez à l’enfant de la vitamine C avant et après le vaccin. Utilisez toujours le DTaP. Surveillez la présence de réactions indésirables chez les enfants et, si elles se produisent, prenez bien soin de les signaler immédiatement. Ne donnez pas de vaccins à virus vivant aux enfants qui présentent une immunodéficience. N’administrez pas de vaccins aux enfants allergiques à l’une de leurs composantes (levure dans le vaccin contre l’hépatite B, œufs dans le RRO, néomycine dans le RRO ou le vaccin contre la varicelle).

Donnez à l’enfant un supplément de vitamine A naturelle, comme l’huile de foie de morue, afin que son taux de vitamine A soit adéquat pour son âge. Je crois qu’au lieu d’administrer le vaccin RRO, il serait préférable de séparer ces trois composantes et de donner ainsi trois vaccins différents à l’enfant à une année d’intervalle pour chacun des vaccins. Cependant, les vaccins séparés ne sont plus sur le marché. Il faut toutefois espérer que le RRO ne posera plus autant de problèmes si des vaccins contenant du thimérosal ne sont pas administrés avant lui. Le RRO ne devrait pas être donné en même temps qu’un autre vaccin. De plus, l’enfant qui le reçoit doit prendre de la vitamine A et de la vitamine C pendant la semaine où il reçoit le vaccin et, avant de lui donner une injection de rappel, il faudrait vérifier son immunité. Si l’enfant bénéficie déjà d’une immunisation appropriée après la première dose, il ne faut alors pas lui donner l’injection de rappel. Chez les enfants qui ne fréquentent pas de garderie, il est préférable d’administrer le vaccin contre l’hépatite lorsqu’ils sont âgés de plus de quatre ans. Si le vaccin contre la varicelle n’est pas obligatoire, il vaut mieux qu’il le reçoive lorsqu’il est âgé de quatre ou cinq ans et ce, s’il ne semble pas immunisé contre la varicelle. Il faut privilégier une alimentation riche en nutriments chez les enfants et limiter l’exposition ambiante le plus possible.

Dans mon nouveau livre, "What Your doctor May Not Tell You About Children’s Vaccinations" (Warner Books, 2001), j’ai inclus un calendrier de vaccination plus sûr au chapitre 15.

Pour conclure, je dirai que nous ne pouvons évidemment pas éliminer toutes les infections. Il faudra cependant que des études soient menées sur l’innocuité de tous les vaccins. Nous devons être libres de choisir quels vaccins nos enfants doivent recevoir, car UN VACCIN PARTICULIER NE PEUT ÊTRE BÉNÉFIQUE À TOUS LES ENFANTS.